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Cameroun : 16 000 nouveaux cas de cancers dépistés par an

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cancervirusLe constat fait par les médecins est alarmant. Ils soutiennent que les maladies transmissibles diminuent pour céder la place aux maladies non transmissibles, parmi lesquelles les cancers qui commencent à émerger.

Selon Esther Dina Bell, oncologue en service à l’unité B3 de chimiothérapie de l’Hôpital général de Douala, environ 16 000 nouveaux cas de cancers sont dépistés au Cameroun tous les ans. A l’Hôpital général de Douala, un pôle circulant en oncologie médical d’environ 300 nouveaux cas de cancers par an. Et en radiothérapie, environ 200 malades sont reçus pour des traitements chaque semaine. Les cancers les plus récurrents sont ceux du sein, du col de l’utérus et des voix aéro-digestives supérieures. Au Cameroun, deux grands hôpitaux publics de référence prennent en charge ces malades sur le plan de la chimiothérapie. Il s’agit de l’Hôpital général de Yaoundé et l’Hôpital général de Douala.

C’est sans aucun doute ce qui justifie que les membres de la Fondation Patcha basée aux Etats-Unis et son ambassadrice Vinielle Acha Morfaw, miss Cameroun aux Usa de 2015 à 2016 soient allés réconforter les patients sous soins dans celui de Douala. La miss visite son pays d’origine pour la deuxième fois. La première fois qu’elle est venue au Cameroun, Vinielle Acha Morfaw était âgée de 3 ans. Infirmière de formation, âgée de 21 ans et originaire de la région du Nord-ouest, cette camerounaise née aux Etats-Unis a choisi de consacrer son mandat à la lutte contre les cancers. Un combat que la Fondation Patcha mène depuis 2008, date de sa création.

A l’Hôpital général de Douala où elle a rendu visite à plus d’une cinquantaine de patients, la miss a offert des perruques, des prothèses mammaires, des vitamines et des paniers de fruits aux malades. «Je suis venue leur dire que le cancer n’est pas une fatalité et qu’ils ne sont pas seuls», explique Miss Cameroon Usa.

«Je suis émue et ne sais quoi dire. Merci à la fondation et à la miss. J’ai été diagnostiquée d’un cancer de l’utérus depuis trois ans. Je suis ici pour mes soins», révèle une patiente. A côté d’elle, le jeune Pradel Nyomi, 9 ans, élève au CmI qui a subi une amputation du bras gauche en septembre dernier, attend lui aussi de recevoir des soins. Il a droit à quatre séances de chimiothérapie par mois. Sa mère et lui partent de Tonga, un village situé dans la région de l’Ouest, pour venir recevoir les soins à Douala.lire la suite sur http://mutations-online.info/

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